09 novembre 2009
Après midi (suite ...)
Après quelques instants de repis, où j'étais resté la tête posée sur la
cuisse, caressant doucement son ventre, ses seins, sa toison, je me
redressais en lui disant de ne pas bouger, ne pas retirer son masque,
que j'allais la détacher pour qu'elle s'allonge sur le ventre. Ce
qu'elle fit, et je la rattachais de la même manière que précédemment,
sauf que j'avais glissé un coussin sous son bassin, la faisant se
cambrer, son cul et sa chatte offerts à mon regard. Après avoir vérifié
ses liens, je sorti de la table de nuit une bouteille d'huile de
massage que j'avais achetée en même temps que les lien, en versais dans
mes mains que je frottaient afin de réchauffer le liquide. Puis je me
mis au bord du lit, à hauter de ses pieds, que j'enduisis d'huile,
ainsi que ses mollets. Je me lançais dans un doux et langoureux massage
de ses pieds et mollets, remontant tout doucement, ajoutant de l'huile,
j'arrivais à ses cuisses sur lesquelles je m'attardais plus longtemps.
Je massais ses cuisses de l'interieur du genou jusqu'au fesses, à
chaque passage, je remontais plus haut sur ses fesses et plus à
l'intérieur de ses cuisses, me rapprochant de plus en plus de son sexe
que j'effleurais un peu plus à chaque passage. Puis je remontais sur
ses hanches, son dos, son cou ses épaules, ses bras, et je redescendais
vers ses fesses et ses hanches. Je décidais alors de m'occuper plus de
son cul, massant, caressant malaxant ses fesses le plus sensuellement
possible, les écartant doucement, glissant un doigt dans sa
raie, titillant son anus. je la sentais se crisper, mais j'insistais
doucement, lui disant de se détendre pour cette nouvelle expérience. Je
la sentis peu à peu se laisser aller, et je m'allongeais alors entre
ses cuisses et tout en continuant à caresser ses fesses, je me mis
également à les embrasser et les lécher, me dirigeant petit à petit
vers son petit trou, je glissais alors une langue furtive dans sa raie,
et elle se contracta instinctivement. Je lui donnait alors une claque
sonore sur la fesse pour lui faire comprendre que de çà il n'était pas
question ! elle sursauta sous le coup, puis essaya de se détendre. Je
réitérais, doucement, tout en la caressant, et essaya petit à petit de
se laisser aller, s'ouvrant sous mes caresses et me baisers, se
détendant et me laissant alors m'introduire entre ses globes, ma langue
titillant et lèchant son anus; je sentais que peiti à petit elle se
laissait porter et commençait même à apprécier la douceur de cette
nouvelle caresse à laquelle elle s'abandonnait pour moi. je continuais
à la lécher ainsi, poussant l'audace jusqu'à intriduire un doigt entre
ses fesses, remplaçant la langue, essayant d'introduire doucement une
phalange dans son anus, puis recommençant avec ma langue. A près
quelques minutes, je sentis qu'elle était à nouveau aussi excitée que
moi, je remontais alors le coussin sous elle, pour la cambrer un peu
plus, et agenouillé entre ses jambes, d'une main je guide ma queue
bandée à l'entrée de son sexe, tandis que de l'autre je continue à
caresser ses fesses et son anus. Je m'enfonce ainsi en elle, jusqu'à la
garde, et reste fiché en elle. Je commence alors de lents aller-retours
dans son sexe trempée, la sentant donner un petit coup de rein à chaque
fois que je m'enfonçais en elle, comme pour m'aspirer plus loin encore;
tout doucement, pendant que je la baise ainsi, je caresse de ^plus en
plus fort son anus, le sentant se détendre sous la caresse , aidé par
l'huile de massage; j'enfonçais en elle une phalange, puis une seconde;
je commençais à le faire aller et venir ainsi, doucement, elle fut
d'abord surprise, puis se laissa aller à cette double pénétration;
j'essayais d'être le plus délicat possible, et je continuais à la
prendre ainsi en levrette, de plus en plus fort, mon ventre venant
claque contre ses fesses qui s'ouvraient de plus en plus sous la
caresse de mon doigt; elle reposait sur son buste et gémissait de plus
en plus fort; je me mis à la pilonner plus vite ses gémissements
devenant grognement, feulement, et elle jouit sous un coup de rein plus
fort et plus profond. Je m'étais retenu jusque là car je voulais jouir
autrement pour une fois. La sentant détendue, je me retirais et
présentais mon sexe entre ses fesses, appuyant doucement mon gland
contre son anus; elle se contracta d'abord, puis, voulant s'adonner à
cette nouvelle expérience, se laissa faire, me laissant guider mon sexe
dans cette intimité vierge. Elle me souffla "doucement, ne force pas,
arrête si je te le demande". J'appuyais un peu plus fort, elle se
détendit de plus en plus, mon sexe glissait en elle centimètre par
centimètre, aidé par l'huile de massage qui lubrifiait le passage. Je
sentais son cul s'ouvrir petit à petit, laissant entrer ma verge de
plus en plus facilement tant et si bien que je finis par m'enfoncer
complétement en elle. Je ne bougeais plus, la laissant se décontracter
complètement. Je lui demandais si çà allait, elle me répondis que çà
faisait un peu mal mais que çà allait, que je pouvais essayer de
bouger. je pris appui sur mes bras et me retirait doucement mais pas
trop, de peur de me retirer completement, puis restais ainsi, et je
replongeais doucement en elle. Au fur et à mesure de mes mouvements, je
la sentais se décontracter de plus en plus accompagnant même mes
mouvements. Enfoncé en elle, je me penchais pour delier ses mains, elle
en profita pour glisser une main entre ses cuisses, caressant
alternativement mes couilles et son sexe pendant que je la prenais et
ceci m'excita au plus haut point de voir qu'elle commençais à y prendre
du plaisir également.
Je sentais que je ne pourrais pas me retenir beaucoup plus longtemps,
et je m'accrochais à ses hanches pour la prendre de plus en plus fort,
je me rendis compte que nous gémissions de concert, elle s'était
laisser aller et prenait son pied par cette première sodomie que nous
partagions, je ne pu me retenir plus longtemps et apres un dernier coup
de rein pour me ficher en elle, je me laissais exploser au fond d'elle
en longues giclées chaudes alors que je sentais sa main s'activer sur
son clitoris, elle jouit presque en même temps que moi, son anus se
contractant sur ma queue. Je nous entrainais sur le côté, nous
allongeant, je restais ainsi fiché en elle, profitant encore de cette
pénétration, le temps que mon sexe débande et se retire doucement ...
Je l'enlaçais, savourant avec elle cette nouvelle intimité
que nous partagions enfn tous les deux.
03 novembre 2009
Après Midi ...
je rentrais chez moi silencieusement. Enlevais mon manteau et mes chaussures et montais à la mezzanine, le coeur battant d'excitation à l'idée de la trouver comme je le lui avais demandé, allongée dans la pénombre, nue, sur le dos,habillée seulement du masque de satin que j'avais laissé sur le lit drapé de rouge, brs et jambes en croix. Arrivé en haut de l'escalier, je vis qu'elle avait été obéissante, et m'attendait sans bouger. Sans dire un mot, je me déshabillais également entièrement, tout en caressant son corps du regard. Ce corps qui éveillait en moi des sentiments uniques et sans équivalents. Mes yeux allèrent de ses jolis pieds, remontant sur ses jambes fuselées, son sexe appétissant, sa légère toison, son ventre, ses seins que j'avais hate de lécher, son cou, ses lèvres ... A sa seule vue ainsi offerte mon sexe était déjà gonflé et palpitant de désir. Je contournais le lit, et me penchais sur ses lèvres pour l'embrasser, puis je saisis les liens que je venais d'acquérir pour entraver ses bras, tirant dessus pour les écarter le plus possible tout en la laissant dans une position confortable. Je fis de même avec ses jambes et m'agenouillais entre elles. Prenant appui sur mes bras, je me penchais à nouveau vers sa bouche pour un long baiser , jouant avec mon bassin pour que mon sexe en érection vienne délicatement toucher son clitoris. ma bouche descendant ensuite sur son cou, sa gorge, ses seins; je les embrassais et les léchais l'un après l'autre, alternant des coups de langues sur ses tétons bandés avec des baisers plus appuyés accompagnés de succion; elle se cambre pour m'offrir ses seins à des caresses plus appuyées, je les lèchais alors plus fort. Puis dardant ma langue, je descends vers son ventre, ses hanches, l'embrassant un peu partout. Puis descendant plus bas encore, je l'embrasse et la lèche à l'intérieur des cuisses, dans l'aine, soufflant doucement sur son sexe brillant de son excitation. Puis ma bouche descend sur ses cuisses, ses mollets ses pieds et je remonte à son etre jambe. J'hume la douce odeur ennivrante de son excitation, et ma langue vient délicatement se poser sur son clitoris. Ma langue le titille un moment, puis descend entre ses lèvres, dans un long et lent mouvement, s'immisçant entre elles, jusqu'à son périné, puis remontant de la même manière vers son clitoris, pour le lécher à nouveau, un peu plus fort, le suçottant entre mes lèvres. je continue cette caresse buccale en m'allongeant entre ses cuisses, mes mains remontant vers sa poitrine, pour caresser ses seins, les malaxer, les triturer doucement pendant que ma bouche continuait de s'affairer sur son sexe de plus en plus mouillé. Son bassin ondulait de plus en plus fort, elle soupirait à chaque coup de langue plus appuyé sur son petit bouton ou quand elle s'enfonçait plus profond en elle. Ses cuisses se crispaient mais elle ne pouvait bouger, obligée de subir mes caresses à mon rythme, bien que je reste attentif à ses mouvements de bassin, écrasant plus fort ma bouche sur sa chatte maintenant trempée, je la buvais autant que je la léchais à présent.La sentant proche de l'orgasme, je cessais un moment de la lécher, la laissant ainsi frustrée, mais continuant de caresser ses seins et d'embrasser l'intérieur de ses cuisses. Je répétais ce petit jeu plusieurs fois, la menant à chaque au berges de la libération, puis je décidais de la libérer en écrasant ma bouche sur son clitoris et enfonçant deux doigts dans son sexe , allant directement sur son point G; elle jouis alors brutalement, tremblant de tous ses membres entravés, dans un long gémissement de plaisir. Je restais ainsi contre elle, entre ses jambes, la caressant doucement, pendant qu'elle retrouvait ses esprits.





